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Tenke - Dilolo - Lobito 522 km - Réseau C.F.K. créé en 1931 - Écartement : 1,067m |
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Km
000 -
TENKE
- 1928 - Voir aussi à Sakania-Bukama :
TENKE Km 095 - KOLWEZI Km 149 - KANZENZE Km 251 - MUTSHATSHA Km 522 - DILOLO Km 1872 - LOBITO |
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Pour un aperçu historique des
Compagnies,
cliquez ici. Pour une chronologie des lignes, cliquez ici. |
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Pour les missions d'études,
voir Études. 1904 à 1928 - Construction entre Lobito et la frontière congolaise du Chemin de fer du Bengwela (Companhia do Caminho de Ferro de Benguella) qui peut amener, par la voie la plus courte, le matériel nécessaire à l'acheminement du minerais katangais vers un port de l'Atlantique. Entre Tenke (km 492 depuis Elisabethville) et la frontière angolaise, la distance est de 522 km, à 1.347 km de Lobito. Le tracé original, côté angolais, n'envisageait pas de rentrer au Congo mais bien de relier les environs de Kanshasi (en Rhodésie) et de rejoindre le Katanga via Cuma, Musofi ou Ruwe. A la suite des échanges de territoire (enclave de Kabinda), de nouvelles études sont entreprises. 1921 - Le tracé défini sera pratiquement respecté, avec une modification de parcours pour passer par Kolwezi, nouveau bassin minier dont l'exploitation débutera avec les années 30.
13 avril 1927 -
Convention entre la Colonie et le BCK.
Avril 1931 - Les
trains circulent jusqu'à Lobito. Pour desservir la nouvelle ligne, la BCK dispose de : |
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| Les stations entre Tenke et Kolwezi | |||
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| Une histoire d'eau. | |||
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En 1930, l'eau de ce tank, très primitif, devait alimenter non seulement les locomotives à vapeur, mais aussi la population du poste. Les Européens ne l'utilisaient à des fins alimentaires qu'après l'avoir prudemment bouillie et filtrée. Mais les autochtones buvaient à l'état brut cette eau qu'ils pouvaient obtenir facilement à proximité de leur domicile. Des cas de typhus constatés firent craindre la naissance d'une épidémie, et la qualité sanitaire de l'eau fut mise en cause... Qu'imaginer en l'occurrence ? Le BCK, en tant que fournisseur, avait une évidente responsabilité et il fallait parer au plus pressé et donner à la population et aux autorités des signes visibles de bonne volonté. La solution immédiate fut de chauffer l'eau du tank en se servant de la chaudière d'une locomotive, ce qui devait, en principe, et à condition que l'eau soit suffisamment chauffée par la détente de vapeur, tuer les bactéries, bacilles et autres "bilulus" réputés responsables de maladies. Le fléau naissant devait ainsi être conjuré aux moindres frais, car n'affirme-t-on pas que c'est la foi qui sauve ? |
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