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BCK - KDL - Le site des
chemins de fer du Katanga
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Un
peu
de
technique
ateliers et dépôts
gares et stations
caboose
caractéristiques
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plan du site -
liens
-
Tuma Mashua
compagnies -
études -
lignes -
personnel -
œuvres sociales
matériel roulant -
génie civil
-
impact -
Luluabourg
-
bilan |
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Un peu de technique...
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Voie
ferrée
- Rail, Traverse
- Ballast
- Aiguillage
- Voie étroite, voie normale, voie large
Signalisation
Alimentation électrique
- Captage
du courant
- Caténaire
Gare
- Gare de voyageurs
- Gare de fret, Triage
- Terminal de transport combiné
Passage à niveau
Ouvrage d'art
-
Pont, viaduc
- Tunnel
- Crémaillère |
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Quelques chiffres sur le chemin de fer au Congo
Belge, en 1955
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La voie est généralement à
l'écartement de 1,067 m ou 3'6", comme le chemin de fer des pays voisins.
Les rails pèsent 30 kg au mètre courant.
Les traverses métalliques pèsent 42 kg chacune.
Le réseau comporte 5.206 km
dont 125 km à écartement de 1,00 m et 1.037 km de lignes vicinales.
Les 332 km du tronçon BCK Elisabethville - Kolwezi sont électrifiés.
Le tronçon Matadi - Léopoldville est en voie d'électrification |
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La
voie ferrée.
Une voie ferrée est un chemin de roulement
pour trains, constitué de deux files de rails mis bout à bout et dont
l'écartement est maintenu par des traverses posées traditionnellement
sur du ballast. Une voie en impasse se termine par un heurtoir
(buttoir). On distingue :
- les voies principales, affectées à la circulation des trains,
- les voies de service, affectées au manœuvres en gare,
- les voies de garage, affectées au stationnement long du matériel
roulant.
Les changements de voies se font
généralement par des aiguilles. Les ponts-tournants ne sont plus
utilisés qu'exceptionnellement pour le garage des locomotives dans des
rotondes.
Au Congo
Belge, il a existé plusieurs types d'écartement des voies :
- Voie de 1067 mm. C'est la norme en Afrique du Sud. Elle a conditionné
celles du Katanga, en grande partie.
- Voie métrique : 1000 mm. Souvent utilisée dans les chemins de fer de
montagne.
- Voie étroite : écartement inférieur à 1 m (souvent 0,6 m). Utilisée
notamment dans les chemins de fer industriels.
Une ligne
ferroviaire peut être constituée d'une seule voie (voie unique)
ou souvent de deux voies : ligne à double voie, plus rarement trois
voies ou plus.
Le gabarit ferroviaire désigne le contour
transversal d'un véhicule ferroviaire. Ce contour, qui fait l'objet
d'une normalisation précise, doit s'inscrire dans le
gabarit des obstacles, qui est le contour
qui doit être maintenu libre dans les installations ferroviaires. |
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Signalisation ferroviaire.
La signalisation ferroviaire est un ensemble de
signaux, de dispositifs et de règlements destinés à assurer la sécurité des
circulations ferroviaires. Elle est généralement spécifique d'un pays, voire
d'une compagnie de chemin de fer, et son harmonisation est un enjeu
important de l'interopérabilité des réseaux ferroviaires.
La signalisation est un moyen de
donner des ordres au conducteur d'un véhicule et a pour objectif d'éviter :
- les risques inhérents à la circulation ferroviaire :
le nez à nez, quand deux trains se retrouvent
face à face sur la même voie - Le risque de nez à nez est pris en charge par
les enclenchements de sens.
le rattrapage, quand le train suiveur rattrape
celui qui le précède - Le risque de rattrapage est pris en charge par le
cantonnement.
la prise en écharpe, quand un train arrive sur
un aiguillage déjà occupé par un train venant d'une autre direction - Le
risque de prise en écharpe est pris en charge par les enclenchements
internes au poste d'aiguillage (enclenchement d'itinéraires, enclenchement
de transit...)
- les risques de déraillement (limitation de
vitesse dans les courbes, les zones d'aiguillage et de travaux) - Les
risques de déraillement sont pris en charge par les limitations de vitesse
- les risques inhérents aux passages à niveau,
intersections avec le réseau routier - Les risques aux passages à niveau
sont pris en charge par des dispositifs d'annonce des trains.
Les signaux peuvent être
fixes ou mobiles, du type
lumineux ou mécanique. Ces signaux sont complétés par des
tableaux indicateurs limitant la vitesse,
divers panneaux relatifs à la topologie des voies
(numéro, signalement d'impasses ou de garage), des signalisations de
sectionnements électriques, des numéros de canaux radio, etc. Une
signalisation mobile et temporaire (Chantier
par exemple), peut venir compléter la signalisation fixe permanente.
Quelques signaux sont spécifiques aux manœuvres. Le respect des signaux est
impératif, et l'on doit une obéissance passive et immédiate aux signaux
présentés.
La signalisation comporte différents
types : à main, mécaniques, lumineux, acoustiques, signalisation embarquée. |
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Alimentation
électrique. Si c'est une
ligne électrifiée, les caractéristiques propres au système
d'alimentation électrique sont :
- type de caténaire,
- hauteur de la caténaire,
- type de courant (continu, alternatif, tension, fréquence).
Une ligne aérienne de traction électrique est appelée :
- ligne de contact
lorsqu'elle ne comporte qu'un ou deux fils de contact ;
- caténaire lorsqu'elle est constituée d'un ou
de deux fils de contact suspendu(s) par des pendules à un ou deux
porteur(s), la tension mécanique du (ou des) conducteur(s) pouvant être
maintenue constante (régularisation) ou non. L'ensemble est constitué de
conducteur en cuivre, destiné à l'alimentation des trains électriques. |
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Gare.
(voir également Lignes)
Une gare est d'ordinaire un lieu d'arrêt des trains. Elle
comprend diverses installations qui ont une double fonction :
- permettre la montée ou la descente des voyageurs, ou le chargement et le
déchargement des marchandises ;
- pour certaines d'entre elles, assurer des fonctions de sécurité dans la
circulation des trains.
A l'origine de la création des chemins
de fer, les premières gares furent appelées
embarcadères par analogie avec le voie d'eau, ou parfois
débarcadères. À noter que le terme de gare,
venu de la voie fluviale, désignait sur les lignes à voie unique, les points
dotés d'une voie d'évitement (de garage) destinée à permettre le croisement
des trains. Le mot a été ensuite étendu au mode routier sous le terme de
gare routière.
Les gares de voyageurs.
Elles sont de taille très variables. Les gares peu importantes, qui
constituent un simple point d'arrêt, souvent sans personnel permanent, sont
appelées haltes.
Les gares principales sont des lieux d'échange
entre le mode ferroviaire et les divers modes de transport (bateau,
auto...). Ces gares sont souvent des monuments.
On distinguera deux types de gares de voyageurs :
- les gares terminus - Le bâtiment est
généralement au bout des quais, il est composé symétriquement : un côté pour
les départs, et l'autre pour les arrivées.
- les gares de passage - Le bâtiment est
généralement le long des voies, du côté orienté vers le centre de
l'agglomération. Au Congo Belge, on accède directement aux quais, de plein
pied.
Gares de marchandises.
Au
Congo Belge, les gares de marchandises assurent la totalité du traitement du
trafic de marchandises. Elles sont dotées de halles à marchandises et de
vastes cours de débord, dans lesquelles s'opérait le transbordement des
chargements entre les wagons et les véhicules routiers assurant la livraison
terminale vers les installations des clients (expéditeurs ou destinataires).
Une spécificité coloniale : les gares minières.
La plus grande partie du trafic (le
fret) se traite pour l'essentiel :
- soit dans des chantiers multimodaux, dans
lesquels sont manutentionnés les conteneurs et caisses mobiles utilisés dans
le transport combiné rail/route ou rail/bateau ;
- soit dans des embranchements particuliers qui
relient directement les installations industrielles (usines, mines,
carrières, entrepôts...) au réseau ferré principal ;
- soit dans les installations portuaires (voies
ferrées desservant directement les quais maritimes ou fluviaux).
Un cas particulier est celui des
gares de triage, dont la fonction est d'assurer
la recomposition des trains dits du lotissement, c'est-à-dire des trains qui
acheminent les « wagons isolés ». |
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Passage à niveau.
Un passage à niveau est un
croisement à niveau d'une ligne ferroviaire avec une voie routière ou
piétonnière. La circulation des convois ferroviaires y est toujours
prioritaire sur les usagers de la route. Pour réduire les risques de
collision, on cherche de plus en plus à éliminer les passages à niveau soit
en les remplaçant par des passages dénivelés, soit en les supprimant
purement et simplement, ou lorsque cela n'est pas possible, à les
automatiser.
On distingue plusieurs types de passage à niveau :
- selon qu'ils sont gardés (par des
garde-barrières) ou non gardés ;
- selon qu'ils sont munis, ou non, de barrières de
protection, les gardés sont toujours équipés de barrières ;
- selon qu'ils sont publics ou privés ;
- selon qu'ils sont ouverts aux véhicules
automobiles ou seulement aux piétons. |
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Ouvrages d'art.
Dans le domaine du génie civil, un ouvrage d'art est un
ouvrage spécial, par opposition à un bâtiment notamment.
Il permet par exemple à une voie de communication, route, ligne de chemin de
fer, canal, etc., de franchir un obstacle. Il peut alors s'agir d'un pont,
pont-canal, d'un viaduc, d'un tunnel... Il peut aussi permettre de modifier
le cours des éléments, d'apporter un renfort... C'est le cas d'un barrage,
d'une digue, d'un mur de soutènement, d'une estacade...
Les ouvrages d'art particuliers au
chemin de fer au Congo Belge sont détaillés aux pages des lignes sur
lesquelles ils ont été construits.
Pont.
Un pont est un ouvrage d'art, réalisation du génie civil, destiné à
permettre le franchissement d'un obstacle (cours d'eau, voie de
communication…) en passant par dessus. Un pont peut supporter une chaussée
routière, une voie ferrée, un canal ou une canalisation. Un pont provisoire
peut aussi être constitué par des bateaux spécialisés (pont de bateaux).
Plus généralement, il désigne un point de passage ou de transmission (de
matière, d'énergie, d'information) entre deux zones.
Un pont peut être réalisé en
béton, en maçonnerie,
en métal ou dans d'autres matériaux pour des
ponts de faible longueur : bois, bambous.
Basiquement, la structure d'un pont est la suivante :
- un tablier constitue la partie qui supporte
les voies de circulation,
- des culées servent de point d'appui aux
extrémités du tablier,
- des piles soutiennent le tablier entre les
culées, si la longueur du tablier le nécessite. Elles peuvent le soutenir de
manière indirecte, par exemple avec un système de câbles, comme dans les
ponts suspendus.
Un viaduc est un pont routier ou ferroviaire de
grande longueur, qui franchit une vallée à grande hauteur ou avec un grand
nombre de travées.
Tunnel.
Un tunnel est une galerie souterraine creusée pour permettre à une voie
de communication de franchir un obstacle, généralement un relief. Le terme a
été emprunté à l'anglais tunnel, qui dérive lui-même du français
« tonnelle ».
Le développement du réseau ferroviaire
a entraîné le percement de très nombreux tunnels car le chemin de fer ne
supporte pas les rampes importantes (non seulement à cause de la faible
adhérence des roues sur les rails, mais aussi
du ratio puissance/poids médiocre des locomotives à
vapeur). De nos jours, c'est plutôt la nécessité d'avoir le meilleur
profil en plan qui conduit à la construction de tunnels.
Les tunnels longs sont très souvent affectés au chemin de fer car le risque
d'accident est moindre et les longs trajets souterrains seraient fastidieux
pour les transports individuels.
Crémaillère
(Matadi-Léopoldville).
L'adhérence limitée des roues en acier sur les rails réduit fortement les
pentes admissibles sur les lignes de chemin de fer classique, en général en
dessous de 4 %. La limite technique se situe à 16 % sur rail sec (14 % sur
rail mouillé). Le système à crémaillère permet de franchir des pentes plus
fortes.
Comme un chemin de fer classique, un
chemin de fer à crémaillère se compose de deux rails parallèles en acier,
complétés par un troisième rail denté, placé
entre les rails lisses, et destiné à assurer une meilleur adhérence. Sur ce
rail denté viennent s'enclencher une ou plusieurs
roues motrices, permettant au convoi de gravir des pentes jusqu'à 48
%. Certaines lignes, généralement courtes, comportent une crémaillère sur
toute leur longueur. D'autres, souvent plus longues, ne comportent une
crémaillère que sur les sections en forte pente. Les chemins de fer à
crémaillère sont généralement exploités avec des
locomotives à vapeur. |
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Caractéristiques des
voies et des lignes
d'après les fiches
techniques du "Rail au Congo Belge" -
Charles Blanchart.
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CFL
4 janvier 1902
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CFK
(BCK-KDL)
31 octobre
1906 |
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Situation arrêtée à la veille de la
deuxième guerre mondiale. |
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Caractéristiques de la voie |
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Ecartement : 1,000 m
(1,067 m en 1925)
Rails : type Vignole
Poids : 24,4 kg/m
Traverses en bois ou métalliques
Espacement : 76 cm
Poids de la voie sur bois : 168 kg/m
Charge totale admise : 10 t./essieu |
Ecartement : 1,067 m
Rails : type Vignole
Poids : 29,3 kg/m
Traverses métalliques
Espacement : 70 cm
Poids de la voie : 130 kg/m
Charge totale admise : 15 t./essieu |
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Caractéristiques de la ligne |
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Longueur cumulée : 849 km
Pente maxi : 20 ‰ - Kongolo-Kabalo : 15 ‰
Rayon courbure minimum : 100 m - Kongolo-Kabalo : 200 m
Ouvrages d'art : 99 ponts cumulés
Mise en service complète : février 1915 et 26 novembre 1939 |
Longueur cumulée : 2.517
km
Pente maxi : 12,5 ‰
Rayon courbure minimum : 200 m
Ouvrages d'art : 75 ponts
Mise en service complète : juillet 31 |
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Altitudes (cotes) |
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Stanleyville : 428
Ponthierville : 470
Point culminant : 538 (km114)
Kindu : 456
Kongolo : 575
Albertville : 779
Point culminant : 874 (km 604) |
Sakania : 1.258
Elisabethville : 1.230 (km 242)
Jadotville : 1.270 (km 385)
Tenke : 1.197 (km 479)
Port-Francqui : 333
Dilolo : 967
Point culminant : 1.619 (km 525) |
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Pour le matériel roulant BCK en 1956,
voir matériel
Pour toutes les Compagnies, voir
Pour les lignes, voir et
plan du site |
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